De deux pratiquants,
>> Celui qui s’entraîne de façon "instinctive" mais y trouve beaucoup de plaisir.
>> Celui qui s’entraîne de façon très scientifique, mais qui ressent comme une grande contrainte.
L’avantage final revient souvent au premier.
Quelles que soient les règles scientifiques, les incidence psychologiques conservent une importance notoire, et celui qui sait encore s’entraîner pour le plaisir face à l’athlète bien préparé et morose, pourrai bien être le gagnant... sur tous les plans !